Cette ressource soutient la préparation à l’intégration de la rétroaction par les pairs en classe. Elle propose une liste de questions clés pour guider la planification, met en lumière les principaux enjeux à considérer et offre une riche banque d’outils pratiques pour faciliter la mise en œuvre de cette approche.
Ordre : Enfance
Ce secteur couvre les interventions et projets destinés aux enfants du primaire, favorisant leur développement scolaire, social et émotionnel.
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Approche coopérative : les premiers pas de la rétroaction par les pairs
Ces fiches sur l’approche collaborative présentent les quatre étapes clés pour mettre en place une rétroaction par les pairs en classe. Elles offrent également des conseils pratiques pour intégrer efficacement cette stratégie pédagogique.
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Outils pour soutenir l’observation et le développement de six compétences
Le Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord a actualisé le profil de sortie souhaité pour ses élèves en misant sur le développement de six compétences : la pensée critique, l’engagement, le vivre-ensemble, la capacité d’adaptation, la prise de décision et la communication. Ensemble, ces compétences forment l’actualisation du plein potentiel.
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Fiche de visionnement Travailler en CAP : que voulons-nous que nos élèves apprennent?
Cette fiche de visionnement, complémentaire à la vidéo Travailler en CAP : que voulons-nous que nos élèves apprennent?, vise à soutenir la réflexion collective à la suite du visionnement.
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Fiche de visionnement Travailler en CAP : Comment saurons-nous si nos élèves ont appris?
Cette fiche de visionnement, complémentaire à la vidéo Comment saurons-nous si nos élèves ont appris?, vise à soutenir la réflexion collective à la suite du visionnement.
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Travailler en CAP : comment saurons-nous si nos élèves ont appris?
Cette vidéo fait partie d’une série de trois capsules donnant la parole à des enseignants, des orthopédagogues, des conseillers pédagogiques et des directions d’école engagés dans une démarche collaborative au sein d’établissements ayant une culture CAP. À travers cette série, découvrez les trois questions clés qui guident leurs actions :
- Que voulons-nous que nos élèves apprennent?
- Comment saurons-nous si nos élèves ont appris?
- Que ferons-nous pour aider nos élèves à apprendre?
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Appropriation et expérimentation de Mots d’enfants pour un nouveau parcours de formation en milieu éducatif
Résultats
Les rétroactions des milieux preneurs ont permis l’amélioration de la solution et la création d’un nouveau parcours de formation pour les milieux éducatifs préscolaire. L’évaluation du déploiement de la formation et l’acquisition de connaissances des intervenants a permis de dégager les conditions d’implantation de ce parcours de formations en milieu éducatif préscolaire ainsi que des recommandations pour optimiser l’adaptation de Mots d’enfants – Éducation dans ces mêmes milieux. API-Enfance a maintenant une meilleure compréhension des facteurs favorables et défavorables pour le déploiement à plus grande échelle du parcours de formation en prévention des difficultés langagières.
À l’origine du projet : l’accessibilité aux services d’orthophoniste
Au Québec, les retards/troubles du langage touchent environ 20% des enfants de 2 à 3 ans, dont 3% sévèrement, alors que 80% des difficultés d’apprentissage sont liées à ce problème.
La pénurie de nombreux professionnels au Québec est bien présente et les orthophonistes n’y échappent pas. L’une des conséquences qui en découle est le retard de la prise en charge des enfants présentant un retard ou un trouble langagier au moment charnière du développement et de la stimulation du langage de l’enfant. Le trouble développemental du langage – un trouble neurodéveloppemental – entraine des limitations importantes et persistantes à très long terme. Les impacts sont importants notamment sur la socialisation, le comportement, la réussite scolaire, le bien-être psychologique et même sur la future insertion professionnelle des jeunes.
S’il est difficile, dans l’état actuel des choses, de résoudre le problème de pénurie de personnel qualifié, il importe à tout le moins de proposer une aide significative de manière préventive. Un dépistage tôt et des interventions rapides et précoces lors de la petite enfance, et ce, avant même le début de la fréquentation scolaire, est un levier de la prévention et permet d’éviter d’autres limitations et retards dans le développement de l’enfant, ce qui constitue un précieux atout vers la réussite éducative.
Cet enjeu social a incité deux mères, l’une ingénieure et l’autre une orthophoniste du milieu de la santé, à fonder l’entreprise sociale API-Enfance et à créer Mots d’enfants un parcours de formation numérique pour la prévention des troubles du langage chez les enfants d’âge préscolaire (0-5 ans).
Former des personnes significatives pour l’enfant
Sachant que les personnes significatives qui gravitent dans le quotidien des tout-petits ont un rôle prépondérant à jouer pour collaborer et ainsi agir activement pour éviter une aggravation du retard de langage, les conceptrices de Mots d’enfants ont créé un parcours de formation en prévention des troubles de langage qui s’adresse aux intervenants de première ligne et aux familles.
L’outil de prévention numérique Mots d’enfants a un potentiel d’innovation sociale du fait que le parcours de formation contribue à développer les capacités des utilisateurs non spécialisés en orthophonie, soit les intervenants et les parents. Ainsi, davantage de personnes significatives pour les enfants seront mieux outillées pour agir en prévention des difficultés langagières et réduire les retards de développement des enfants d’âge préscolaire. Ces personnes pourront alors devenir les alliées des orthophonistes et apporter une aide préventive en soutien au développement langagier des enfants de 18 mois à 5 ans.
Un nouveau parcours de formation
Mots d’enfants est un parcours de formation conçu initialement pour pallier l’enjeu d’accessibilité aux services d’orthophonie et pour prévenir et réduire les difficultés langagières des enfants de 0-5 ans suivis par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Les ateliers du parcours de formation présentent des mises en situation du quotidien qui illustrent les concepts et les notions importantes pour la stimulation du langage et le développement global de l’enfant, le tout est supporté par des fiches aide-mémoire, une banque de jeux et des activités référant à la routine quotidienne.
Accessible en ligne, Mots d’enfants a fait l’objet d’une co-construction par API-Enfance et le Centre d’expertise pour le bien-être et le développement des enfants, un organisme relevant du centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale (CIUSSS-CN). Les contenus cliniques, destinés aux intervenants et aux parents de milieux défavorisés, ont été validés suivant des règles rigoureuses et des pratiques reconnues comme étant les plus efficaces en orthophonie. Le contenu est en adéquation avec les lignes directrices promues par l’Ordre des Orthophonistes et audiologistes du Québec, avec le programme éducatif Accueillir la petite enfance, du ministère de la Famille, de même qu’avec les recommandations de l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux (INESSS) concernant la structuration des services destinés aux enfants présentant un trouble développemental du langage.
Expérimenter pour adapter la solution aux milieux éducatifs préscolaires
En réunissant des milieux éducatifs préscolaires et des acteurs de la recherche, l’intention de ce projet pilote est de déterminer si le parcours de formation Mots d’enfants peut être étendu aux milieux éducatifs préscolaires, soit : à des enseignants (maternelle 4 ans), à d’autres intervenants du milieu scolaire et de la petite enfance (CPE ou milieux familiaux) et aux parents bénéficiant indirectement du parcours de formation. Ces acteurs expérimenteront ce nouvel outil de formation continue conjuguant une intervention humaine significative et des outils numériques innovants.
Avant l’expérimentation dans les milieux preneurs, le parcours de formation a fait l’objet de rétroactions par les partenaires. Cette version bonifiée, Mots d’enfants – Éducation, est expérimentée à deux reprises dans 5 milieux différents à l’hiver 2023 et à l’automne 2023. Les rétroactions des milieux preneurs permettront l’amélioration de la solution et du parcours utilisateur des équipes-écoles et des milieux éducatifs en petite enfance tout en considérant l’implication primordiale des parents.
La contribution du CTREQ
Dans ce projet pilote, le CTREQ accompagne le processus d’expérimentation, d’évaluation du parcours de formation Mots d’enfant et de transfert de connaissances. Il encadre le comité de pilotage et, en collaboration avec les chercheurs de l’Équipe RENARD, soutient l’évaluation. Et surtout, il réunit des acteurs des milieux éducatifs, de la recherche, de la santé publique et les conceptrices de la solution innovante afin de favoriser l’appropriation et l’adaptation de la solution au milieu éducatif.
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Supports visuels de certaines présentations du 5ème Symposium sur le transfert de connaissances en éducation
Le 5ᵉ Symposium sur le transfert de connaissances en éducation s’est tenu sous le thème S’adapter pour mieux réussir. Les supports visuels de certaines présentations sont maintenant disponibles, offrant un aperçu des contenus présentés lors de l’événement.
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Vidéos de présentations du 5ème Symposium sur le transfert de connaissances en éducation
Le 5ᵉ Symposium sur le transfert de connaissances en éducation s’est tenu sous le thème S’adapter pour mieux réussir. De nombreux enregistrements des présentations sont mis à votre disposition pour approfondir des sujets variés tels que la santé mentale en milieu scolaire, le numérique, la collaboration école-famille, et bien plus encore.
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Au-delà du mot
Rôle du CTREQ
Ce projet unit l’École de technologie supérieure (ÉTS), le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) ainsi qu’une jeune entreprise de développement d’outils pédagogiques, GDA Technologies. Le CTREQ facilite la rencontre des diverses expertises, coordonne les différents volets du projet et participe à la conception du système de reconnaissance vocale : il agit comme un véritable pivot pour le développement de cette innovation sociale et technologique!
État de la situation et mise en contexte
SIRI, Cortana, sont des outils technologiques avec lesquels nous sommes de plus en plus familiers. Ces assistants personnels intelligents analysent nos paroles et les traduisent en commandes avec de plus en plus de justesse. En effet, ils détectent et corrigent nos hésitations et nos erreurs de prononciation pour mieux déduire ce que nous voulons exprimer pour ainsi exécuter les commandes demandées.
Ces fonctions de corrections et de déduction sont certes bien utiles dans nos tâches quotidiennes comme demander une chanson à notre téléphone en conduisant. Cependant, si ces technologies étaient utilisées différemment, sans la fonction de correction, elles pourraient constituer un support fort intéressant à l’évaluation, à l’analyse et à l’apprentissage de la langue.
Différentes étapes du projet
Pour la concrétisation de ce projet, nous testerons le système par deux interfaces : une pour le domaine de l’éducation et l’autre pour celui de la santé.
Domaine de l’éducation: utilisation de l’application Lecture+
Lecture+, une application web destinée à des personnes qui s’initient à la lecture du français, utilise actuellement un système de reconnaissance vocale commercial pour évaluer la lecture des mots chez ses apprenants. Par la suite, l’application adapte son soutien au moyen de l’intelligence artificielle, en fonction des résultats et de la progression des apprenants.
Cependant, les premières mises à l’essai de Lecture+ ont démontré que les systèmes de reconnaissance vocale commerciale ne permettent pas une évaluation optimale de la lecture des apprenants, puisque ces systèmes tendent à auto-corriger les erreurs de prononciation.
Lecture+ sera donc une plateforme privilégiée pour tester le nouveau système de reconnaissance vocale. Et grâce à nos collaborations déjà bien fructueuses avec le Centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys et le Collège Jésus-Marie à Québec, nous aurons accès à plusieurs voix d’enfants pour tester et peaufiner le système.
Domaine de la santé: une équipe de chercheurs mobilisée
Les erreurs de prononciation étant fréquemment associées à divers problèmes d’ordre physiologique ou cognitif, Sylvie Ratté et son équipe du laboratoire en ingénierie cognitive et sémantique de l’École des technologies supérieures (ÉTS) ont développé une suite d’outils automatiques pour détecter et faire le suivi de maladies neurocognitives incluant les démences (plus particulièrement la maladie d’Alzheimer) à partir des communications verbales et non verbales des patients.
L’intégration du nouveau système de reconnaissance vocale pourrait aider les cliniciens dans l’élaboration d’un portrait linguistique complet de leurs patients.
Le Laboratoire d’ingénierie cognitive et sémantique de l’ÉTS poursuivra ses mises à l’essai du pipeline de détection en intégrant le nouveau système de reconnaissance vocale et mettra en place les mêmes stratégies de recrutement de clients déjà bien en place au Laboratoire, entre autres à l’institut universitaire de gériatrie de Montréal.
Des retombées pour le milieu utilisateur…et pour le Québec
Pour les professionnels œuvrant dans le milieu de l’éducation, le nouveau système de reconnaissance vocale serait sans doute aidant pour identifier plus aisément les difficultés de lecture ou de prononciation. Une telle identification serait un atout majeur pour une intervention précoce, en plus de permettre de mesurer l’efficacité des interventions visant à corriger les difficultés. En étant intégré à l’application Lecture+, ce système de reconnaissance apportera une amélioration de son fonctionnement de même qu’une économie de coûts.
En ce qui a trait aux milieux de la recherche en santé, le système de reconnaissance vocale tel que conçu ici présente un intérêt non seulement en tant qu’outil de détection, mais aussi en tant que moyen de prévention. En effet, les difficultés ou les anomalies de prononciation peuvent se révéler être symptomatiques de problèmes d’ordre physiologique, cognitif ou psychologique n’ayant pas été détectés.
La recherche et l’utilisation de la reconnaissance vocale dans ces domaines n’en sont qu’à leurs débuts et les possibilités d’exploitation à cet égard sont multiples, sans compter que le recours à un système de reconnaissance vocale pourra présenter un intérêt dans d’autres domaines d’activité et de recherche, notamment en linguistique.
